20-01-2011

Vidéo des Hardis au camping !!

Voici un petit délire que nous nous sommes accordé !!! "Comment monter sa tente ?" !!! Suivez l'exemple  !!!

http://www.youtube.com/watch?v=w4O70es99Ks 

20-01-2011

20-01-2011

20-01-2011

20-01-2011

Conte Maori : comment le Kiwi perdit ses ailes !

Bonjour tout le monde !

Notre projet ne se limitant pas uniquement à un Tour d'horizon de certains pays du monde, nous avions le désir avant de partir de vous faire découvrir les contes et légendes de chacun des pays ou nous allons. Sur notre site internet précédent nous avions traduit quelques contes aborigènes. Voici maintenant quelques contes maoris, traduit par l'association "Chemin faisant, au bout du conte". Cette association a pour vocation le développement des échanges culturels internationaux.

Nous gardons dans nos précieux carnets de route, nos contes, légendes et autres anecdotes pour le retour. Nous devrons les traduire et les illustrés.

En attendant, voici donc quelques contes bien sympas, pour les petits et les grands ! 

Pour lire le conte cliquer sur le lien ci dessous !

Bonne lecture !

http://chezcheminfaisant.chez-alice.fr/nouvellezelande/contekiwi.html 

20-01-2011

Saveur du Monde : recette salées Néo Zélandaises !

 Hamburger à l'agneau 

Préparation : 15 mn / Cuisson : 10 mn 


Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 500 g de gigot d’agneau de Nouvelle-Zélande haché
- 2 cuillères à café de moutarde de Meaux
- 1 cuillère à soupe de sauce chili
- 1 cuillère à soupe de sauce Worcestershire
- 1 cuillère à soupe de jus de citron
- 1 cuillère soupe de menthe fraîche coupée
- 1 ½uf battu
- sel et poivre noir fraîchement moulu
- 8 petits pains ronds
- feuilles de salade verte
- mayonnaise

Préparation : 
Sortir la viande une heure avant le début de la préparation. L’égoutter et la sécher avec du papier de cuisine.

Hacher la viande et la mélanger avec la moutarde, la sauce chili et la sauce Worcestershire, le jus de citron et la menthe (si vous ne trouvez pas de menthe fraîche, vous pouvez utiliser une cuillère à café de menthe séchée).

Lier la préparation avec l’½uf battu puis saler et poivrer selon votre goût. 

Préparer 8 petits hamburgers, les faire cuire sur un grill préchauffé pendant 5 mn de chaque côté.

Réchauffer les 8 petits pains sur le grill, les couper en deux. Décorer de quelques feuilles de salade verte et déposer le hamburger. Ajouter la mayonnaise selon votre goût.

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 Porc aux kiwis et sauce à la noix de coco !

 Préparation: 1 h de marinade et 15 min de préparation

Cuisson: 15 à 20 min

Ingrédients (pour 4 personnes):
- 500 g de filet de porc
- 2 kiwis lavés, pelés et coupés en rondelles
- 17 cl de crème de coco 
- 1 cuillère à soupe de pâte à curry 
- 1 cuillère à café de citronnelle 
- 1 poignée de graines de cardamome 
- huile d'olive
- un peu de gingembre (facultatif)

Préparation:

Dans un bol, mélangez la citronnelle, le gingembre et les graines de cardamone. 

A l'aide de cette mixture, frottez les morceaux de viande et laissez mariner environ 1 h. Attention pas au frigo!

Dans une poêle légèrement huilée, faites cuire à feu vif le porc de chaque côté. Une fois bien cuit, baissez le feu et continuez la cuisson jusqu'à ce que tous les morceaux soient bien cuits au centre. 

Retirez et mettre de coté.

Dans la même poêle, mélangez la pâte de curry (plus vous la laisserez chauffer, plus elle libérera d'arômes) puis versez la crème de coco et laissez chauffer jusqu'à obtenir une sauce pas trop liquide mais pas trop épaisse non plus. 

Au besoin pensez à diluer avec un peu de lait!

Remettez les morceaux de porc dans la poêle avec la sauce. Servez la viande sur un lit de kiwis et assaisonnez avec la sauce à la noix de coco !!! 

 

20-01-2011

Saveurs du Monde : dessert Néo- Zélandais

 

 Hahahah si vous êtes sur cette page c'est que vous êtes gourmand !

Régalez vous ! Ces recettes sont simples et faciles à faire à la maison, ou au centre de loisir avec les enfants ! 

 

Gateau Néo Zélandais Macadamia et Coco

Préparation : 20 min

Cuisson : 15 min

 

 Ingrédients (pour 25 pièces):

- 240 g de beurre ramolli                              - 170 g de farine

- 140 g de sucre                                            - 160 g de cassonade

- 1 ½uf                                                          - 100 g de flocons d'avoine

- 1 cuillère à café de levure chimique           - 1 pincée de sel

- 60 g de noix de coco râpée                         - 120 g de macadamia


Préparation :

- Hacher grossièrement les noix de macadamia et mettre de coté.

-  Préchauffer le four à 180°, thermostat 6.

-  Dans un saladier, mélanger le sucre, la cassonade et l'oeuf. Bien battre la préparation.

- Dans un bol à part, ramollir le beurre à la spatule pour lui faire prendre un aspect crémeux.

- Ajouter à la préparation de base et continuer à bien battre.

- Dans un autre bol, mélanger la farine, les flocons d'avoine, la levure chimique et le sel.

- Incorporer le première mélange à celui-ci, toujours en battant pour obtenir un crème lisse.

Y ajouter la noix de coco râpée et les noix de macadamia hachées.

- Sur une plaque de four recouverte de papier sulfurisé, déposer de petites boules de la taille d'une mirabelle. Penser à espacer suffisamment les boules de pâte!

- Cuire environ 15 min jusqu'à ce que les bords soient dorés. Le centre des biscuits doivent toujours sembler mou.

Laisser refroidir 30 min dans le four avant de sortir les biscuits à l'air libre.

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 Gâteau " Choco Nuts", très chocolat et noisettes !!! ( Idéal avec un café ou une ricorée !!!)

 Préparation : 35 min / Cuisson : 60 min 


Ingrédients (pour 6 personnes) : 
- 200 g de chocolat pâtissier type Nestlé dessert bien noir
- 125 g de beurre
- 100 g de sucre
- 60 g de noisettes râpées

- 60 g de chapelure
- 40 g de Maïzena
- 3 oeufs

- 2 cuillères à soupe de lait
- 1 cuillère à soupe d'eau
- 1 sachet de sucre vanillé
- ½ sachet de levure en poudre ou faire légèrement monter les blancs en neige
- 1 pincée de sel 

Préparation : 

Dans un saladier, mélanger le beurre mou avec le sucre, le sucre vanillé et les jaunes d'½ufs.

Faire fondre le chocolat au bain-marie et le verser à la préparation.

Ajouter la poudre de noisettes, la chapelure, la Maïzena délayée dans le lait, la levure et les blancs en neige.

Beurrer un moule à manqué et y verser la préparation.

Enfourner à 180°C (thermostat 6) pendant 1 h, démouler et laisser refroidir.

Dans une casserole, faire fondre le reste de chocolat au bain-marie avec le reste de beurre et l'eau, et recouvrir le gâteau de ce glaçage.

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Glace au Kiwi ( préparation 20 min, congélation : 2h)

Ingrédients :                                               

- 8 oeufs entiers                                     

- 450 g de chair de kiwis                               

- 1 cuillerée à thé de jus de citron vert         

- 225 g de sucre

- 500 ml de crème


Préparation :

- Séparer les blancs d'½ufs des jaunes; fouetter les blancs d'½ufs jusqu'à ce qu'ils forment des pics fermes;

- Ajouter le sucre et fouetter 1 minute pour bien incorporer;

- Dans un bol, fouetter la crème;

- Dans un autre bol, fouetter les jaunes d'½ufs jusqu'à ce qu'ils blanchissent un peu; incorporer doucement aux blancs d'½ufs;

- À l'aide d'une fourchette, réduire la chair des kiwis en purée;

- Verser doucement ce mélange dans la crème fouettée ainsi que la chair de kiwi et le jus de citron vert;

- Bien travailler la masse pour la rendre homogène; verser dans une sorbetière ou dans un plat rond et laisser prendre.

 

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 Gateau PAVLOVA ( Australien et/ou Néo Zélandais...l'origine de ce gâteau est toujours un vrai débat !!!)

Préparation : 20 mn

 

Cuisson : 1h15

Ingrédients :
- 6 blancs d'oeufs
- 340 g de sucre
- 1 1/2 cuillère à café de vinaigre (de malt, de préférence)
- 1 1/2 cuillere à soupe de Maizena
- crème Chantilly
- fruits (on peut utiliser fraises, framboises, raisins, pêches, nectarines, bananes...)

Préparation :

Battre les blancs en neige très ferme. Ajouter le sucre peu a peu. Battre encore. Ajouter le vinaigre et la Maizena. Battre encore. Le mélange doit etre tres ferme et brillant.

Mettre sur une plaque très très légèrement huilée (mieux encore, l'équivalent francais du 'non-stick baking paper'). On doit le mettre en forme de cercle assez haut (8 à 10cm).

Cuire au Four à 130°C pendant 1h15.

Laisser refroidir. Mettre au frigo. Une heure avant de servir, mettre la chantilly et les fruits par-dessus.

 

 

Bon appétit !!! 

 

 

19-01-2011

Danses du Monde, projet d'Alex animatrice du centre de Loisirs Paul Eluard.

Bonjour tout le monde,

 Avant de partir sur les routes, nous avons proposer de créer un partenariat, en lien avec notre voyage auprès du Centre de Loisirs Paul Eluard qui se situe à Viry Chatillon, en Essonne. De nombreux projets ont été mis en place par l'équipe pédagogique. Alex l'une des animatrices, continue son projet sur les danses du monde.

Voici donc quelques images riches en couleurs représentant les différentes danses : traditionnelles, de rues, contemporaines ou encore classiques ! Il serait super sympa d'en faire un poster !En voyant ces images, on comprend vite que ces gens et ces enfants racontent une histoire, ou encore dansent comme si personne ne les regardaient, juste parce qu'ils aiment bouger !

Voilà, en espérant que ces images inspirent les enfants dans leurs créations !  

Voici un petit texte sur la danse, trouver encore une fois sur Wikipédia !

Bonne découverte et bonne lecture ! 

LA DANSE : 

Dans son acception la plus générale, la danse est l'art de mouvoir le corps humain selon un certain accord entre l'espace et le temps, accord rendu perceptible grâce au rythme et à la composition chorégraphique.

La danse est un art corporel constitué d'une suite de mouvements ordonnés, souvent rythmés par de la musique (chant et/ou instrument).

Les danses se fondent soit sur un ensemble défini de mouvements dénués de signification propre, comme souvent dans le ballet ou les danses traditionnelles européennes, soit sur une gestuelle inspirée par une symbolique laïque ou religieuse, tendant parfois vers une sorte de mime ou de pantomime, comme dans de nombreuses danses asiatiques. Parfois elle vise à entraîner la transe.

Selon les danses, les peuples et les époques où elles sont ou ont été exécutées, la danse a des motifs distincts et des façons différentes de se pratiquer, très révélatrices du mode de vie et de la société.

 La danse peut être un art, un rituel ou un divertissement. Elle exprime des idées et des émotions ou raconte une histoire. La danse a en général un rapport direct dans l'histoire avec les autres arts (musique, peinture, sculpture, etc.)

Le corps peut réaliser toutes sortes d'actions comme tourner, se courber, s'étirer, ou sauter. En les combinant selon des dynamiques variées, on peut inventer une infinité de mouvements différents. Le corps passe à l'état d'objet, il sert a exprimer les émotions du danseur à travers ses mouvements, l'art devient le maître du corps.

« La danse est le premier-né des arts. La musique et la poésie s'écoulent dans le temps ; les arts plastiques et l'architecture modèlent l'espace. Mais la danse vit à la fois dans l'espace et le temps. Avant de confier ses émotions à la pierre, au verbe, au son, l'homme se sert de son propre corps pour organiser l'espace et pour rythmer le temps » (Curt Sachs, introduction à l'Histoire de la danseParisGallimard1938)

L'essentiel est dit ! Nous vous invitons à aller voir la suite de l'histoire de la danse si vous le désirer !

Il suffit de cliquer sur ce lien :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Danse

A bientôt,

Nena  

 

 

 

18-01-2011

Retour sur notre matériel : TECHNOLOGIE

à TECHNOLOGIE :

 

Certains rigolent déjà au vu de cet article « technologie ». Par cela nous entendons tout d’abord l’appareil photo et caméra. Nous avons pris le temps et l’argent, d’investir dans un bon appareil photo.

- nous avons choisi un reflex numérique Nikon D 3000. Ce n’est pas le plus cher, mais reste un « bas de gamme » de chez les « bonnes gammes » !!! Nous avions déjà voyagé dans d’autres pays, avec des appareils photos numériques « classiques ». Et nous étions satisfaits de nos photos. Mais il n’y a vraiment pas photo (je sais elle est facile celle là !). Nos photos sont d’une qualité incomparable. Surtout dans l’optique d’un développement et d’un agrandissement plus tard. Parceque c’est vraiment super frustrant de s’apercevoir que les photos de paysages que l’on voyait magnifique, ne rendent pas grand chose. Donc vraiment, investissez dans un bon appareil REFLEX. Nous on en est ravi !!!

- la caméra. J’avais déjà une caméra semi-professionnelle avant de partir. D’excellente qualité, elle enregistre sur une bande (petite cassette) mais peux se lire en numérique sur l’ordinateur pour des montages de très bonne qualité. Malheureusement, les 80% d’humidité constant au nord de l’Australie l’on endommagé. Du coup, nous avons du nous en séparer et la renvoyer en France. Une fois en Nouvelle Zélande, nous avons acheté une petite caméra Handycam de Sony. Très petite… finalement trop !! Car quand on film, on ne la sent quasiment pas dans la main, du coup, on a facilement tendance à bouger, et à rendre le film en mode « mal de mer !! » Mais elle reste de bonne qualité, et est suffisante pour des vidéos de la vie courante de paysages. Mais si vous projeter de vraiment faire un film type « Africa Trek », il vous faut une caméra semi-pro, avec une bonne prise son, qui n’enregistre pas que se que dit celui qui film !!

La technologie, c’est aussi notre ordinateur et notre disque dur.

-          L’ordinateur. Nous nous posions beaucoup de questions au début. Faut-il acheter un petit ordinateur de poche dans les 250¤ ? ou un petit dans les 1000¤, plus costaux et avec plus de pleins de bonnes choses ?!!! Ne chercher plus. Prenez celui à 250¤. C’est impressionnant le nombre de voyageurs qui l’ont !! En effet, pas trop cher, léger, et largement suffisant. Il nous permet de préparer nos mails à l’avance (et donc économie internet dans le internet-café, ou acces WIFI gratuit dans les bibliothèques, il faut savoir que qd on a son ordi perso c’est gratuit, alors que si on utilise les pc des lieux internet c’est assez cher), de rédiger de belles pages pour notre site internet ( aussi destinées aux écoles et centres de loisirs en partie) !!! De voir des films en VO, que l’on échange avec d’autres voyageurs. Il permet aussi une connexion facile à internet avec le wifi, et donc d’obtenir pleins d’infos rapidement, et donc de s’organiser rapidement. On a pu par exemple avoir les meilleures offres comme nos billets d’avions, des promos sur des auberges de jeunesses, des infos sur les marchés du coin, les festoches, chercher et postuler pour du travail, postuler pour nos visas, créer de petits films à partager, montrer notre périple aux gens que l’on rencontre, communiquer avec nos amis voyageurs rencontrés sur la route. On était réticent au départ, du genre «  a-ton vraiment besoin d’un ordi ect… ». La réponse est oui ! surtout que l’on c’est engagé auprès de nos partenaires à expliquer et donner des infos régulière sur notre voyage. Bref, on adore l’outil !

-          Pour les protections (disque dur/reflex/caméscope), nous avons choisis les sacoches Case Logic. Elles sont de très bonnes qualités, les fermetures éclaires sont bien costaud, les mousses de protections ne s’aplatissent pas. On est encore une fois super content !

-          PETIT CONSEIL : Les réseaux d’alimentation électrique ne sont pas tous identiques aux réseaux français, au niveau Volt et ampérage. Du coup, soyez vraiment vigilants quand vous recharger votre ordi, et toute votre technologie en générale. Dès que c’est chargé, retirer tout de suite votre batterie. Nous avons rencontré plusieurs français qui ont cramé leur ordi en le laissant toujours branché en Australie. Donc soyez vigilent !!!

16-01-2011

Fruits de mer part dessus bord !!!!

Il était une fois, 2 robinsons à la plage. Désireux de profiter des biens-faits de la mer, ils s’en allèrent se baigner, à la recherche d’éventuels fruits de mer.

Après de nombreux plongeons dans une eau dans les 20°C, Bingo !! Sans le savoir, nous marchions sur des coquillages. Et ceux-ci étaient bien vivants !!

Le premier jour, nous en ramassons quelques uns, et allons nous renseigner pour savoir s’ils sont comestibles. Je me dirige vers un Maori fort sympathique, avec qui nous avions déjà discuté. « Oh, some little Pipies !! » « Bien sur que ça se mange !! C’est même très bon. Il y a un barbecue plus loin. Mettez les sur la grille, et quand ils s’ouvrent, c’est prêt  » Super !! Nous allons aussitôt nous renseigner sur internet pour une recette efficace. Une recette efficace, c’est une recette simple, rapide et pas chère !!! Nous trouvons notre bonheur avec la recette à la Camarguaise ! Un petit tour à la superette, et nous ressortons avec du Persil, de l’ail, des oignons et des échalotes. Sans oubliez le beurre à l’huile d’olive. Nous sommes plus qu’impatients !! De vrais enfants face aux cadeaux de noël !! Mais ils nous faudra attendre un peu que les pipies se vident de leur sable ! Il faut normalement une nuit, mais nous ne pouvons attendre !! Seulement 4h après la pèche, nous cuisinons ces fruits de mer ! Un REGAL !!! C’est décider, demain nous irons pécher. Et c’est devenu un petit rituel !! Nous pêchons presque chaque jour. Il faut dire que ce n’est pas si simple ! C’est coquillage là sont toujours dans l’eau. Avec de l’eau jusqu’à la taille, nous piétinons longtemps, avant de trouver le bon coin, et quand on trouve, c’est le jackpot !! Ils sont tous par famille. Nous ne sélectionnons que les plus gros. Mais il nous faut faire face aux vagues, qui nous fauchent et nous font perdre l’équilibre. Du coup, il y en a un sous l’eau, et l’autre debout qui tente de le tenir !! Et ce à tour de rôle. C’est drôle comme tout. Au bout de 2h, nous sommes épuisés, mais le sceau plein pour le lendemain midi et soir !!

Mais l’aventure maritime ne s’arrête pas là !! Un matin, vers 10H, un jeune d’environ la vingtaine nous propose 4 beaux poissons tout frais !! Avec ses copains, ils viennent de les pêcher en mer avec le bateau de papa, mais n’ont rien pour les conserver ! Ils ont oublié la glace !! Enchanté, nous acceptons avec plaisir !! Nous nous mettons tout de suite au travail, et commençons à les vider et les nettoyer sur la plage. 40 min plus tard, les revoilà au volant de leur BMW noir, les mains pleines de leur gros menu McDo !! Et quand ils nous voient les préparer, ils sont trop épatés !! « On observe, car on n’a jamais préparé de poisson, on ne sait pas comment faire ! » C’est rigolo du coup de leur expliquer en anglais, ce que Pierre et Nena m’avait appris !! Ces 4 gentils fils à papa retournent pécher en mer, cette fois-ci avec une glacière pleine de glace ! Nous les recroiserons le soir, récupérant le bateau grâce au gros 4x4 énorme de papa !!! C’est marrant de voir que les richous d’ici sont aussi différents de chez nous !! Certes ils ont plus que les moyens, mais on l’air de rester assez ouvert ! La preuve, en venant nous proposer leurs poissons. Ce n’était pas du tout en mode « Eh les pauvres là, qui vivez sur la plage dans une tente, vous ne voulez pas des trucs à bouffer ? » Au contraire, c’était « Bonjour, ça vous dit du poisson ? On n’a pas de glace, et on ne sait pas comment les cuisiner de toute façon !! » Et le soir, c’est avec un grand sourire qu’ils nous ont souhaité une bonne soirée !

Le fait que notre tente soit plantée là en permanence, de plus en plus de vans sont venus squatter aussi le bord de la plage. Du coup, un matin, un représentant du Council est venu nous demander gentiment de partir, car des personnes s’étaient pleins que « des sans abris s’étaient installés sur la plage » Etant sur un espace public, on comprend et nous préparons à déménager, pour aller plus loin !! Sur une autre plage ! En fait, c’est toléré de resté 1 nuit ou 2, mais faut pas abuser !! Quand nous étions prêts à partir, une femme nous aborde. Nous l’avions croisée plusieurs fois sur la plage, Nena l’ayant déjà saluée. Gentiment, elle nous demande si nous avions bien apprécié notre séjour à la plage, et nous demande où nous allons !! Nous lui expliquons que nous devons partir. Gênée que des personnes de son voisinage nous ait fait virer, elle nous invite à planter la tente chez elle, à 50m de là !! Génial !! Elle vit avec sa fille d’environ 5 ans et son mari, que nous ne croisons que très rarement, surement au travail. C’est donc chez Susan, sereins, sur un terrain plat et à l’ombre le matin que nous allons pouvoir dormir les jours à venir !! 

Voici les images : http://picasaweb.google.com/association.tjukurpa/15Orewa#  

14-01-2011

La Nouvelle Zélande, c'est aussi....

La Nouvelle –Zélande c’est…

  -          les KiWiS (les Néo-Zélandais) avec leur gros 4x4, leurs pacs de bières ; leurs fish and chips (poisson fris et frite) à emporter dans des énormes emballages papier ; les adolescentes et leurs MINI jupes ; les expressions : How are you doing ? (comment vas-tu ?) – Hé guys ! (Salut les gars !) – Ta ! ( merci) – G’ day ! ( Bonjour en argot) ;

 

-          les maoris en familles ; les ados maoris entrain de chahuter ou en grande bande ;

 

-          l’art Maoris : les pounamus (pierre de Jade sacrée), les maraés ( temples en bois où sont prises les grandes décisions communautaires), les totems, les sculptures d’arbres morts, les gens de tous les âges tatoués,

 

-          les moutons ( 15 moutons pour un Kiwi) et les champs à pertes de vues !

 

-          des paysages grandioses (montagne, rivière, végétation)

 

-          le respect des lieux publics, les sourires et les signes des nombreux conducteurs,

 

-          les champs de kiwis (La nouvelle Zélande est le 2ème producteur mondial après l’Italie, c’est aussi le 1er pays à avoir cultivé ce fruit originaire d’asie)

 

-          la conduite à gauche,

 

-          les magasins fermés les week ends,

 

-          le bénévolat !

14-01-2011

Histoire de la Nouvelle Zélande

Depuis notre visite au Musée Te PaPa à Wellington, nous n’avons pas fait part de notre découverte sur l’histoire de la Nouvelle Zélande. Voici donc son histoire tirée de l’encyclopédie Wikipédia.

Les origines

La Nouvelle-Zélande est une des dernières terres de la planète sur laquelle les humains se sont installés. Des preuves archéologiques et linguistiques, laisse penser qu’il y a eu probablement plusieurs vagues d’immigration de l’Est de la Polynésie jusqu’à la Nouvelle-Zélande entre 800 et 1300. Les origines des Maori sont étroitement liées à celles de leurs ancêtres Polynésiens. La tradition orale des Maori décrit l’arrivée des ancêtres comme venant de Hawaiki (une terre natale mythique au c½ur de la Polynésie tropicale) par le grand océan, à l’aide de pirogues (waka). Les comptes rendus des migrations varient beaucoup parmi les tribus Maori (Iwi) dont les membres peuvent s’identifier avec de nombreux waka différents dans leur généalogies ou whakapapa.

Il n’existe aucune preuve crédible attestant une présence autre que polynésienne avant le VIIIème siècle. En effet, des preuves irréfutables provenant de l’archéologie, de la linguistique comparative indiquent que les premiers habitants permanents de l’île venaient de l’Est de la Polynésie et sont devenus ceux que nous appelons aujourd’hui les Maoris.

L’arrivée des Européens : première interaction

L’installation des Européens en Nouvelle-Zélande est relativement récente. L’historien Néo-Zélandais Michael King explique que les Maori sont décrit comme étant « la dernière communauté humaine majeure de la terre qui n’ait pas été touchée ni affectée par le vaste monde ».

En 1642, la Compagnie hollandaise des Indes orientales envoie Abel Tasman qui aborde l'île du sud de la Nouvelle-Zélande. Il repart aussitôt face à l'hostilité des autochtones.
Les premiers explorateurs Européens y compris Abel Tasman et le capitaine James Cook (qui a visité la Nouvelle-Zélande pour la première fois en 1769) ont rapporté leur rencontre avec les Maori. Les premiers de ces rapports décrivent les Maori comme une race de guerriers féroces et fiers. Des conflits intertribaux se produisaient fréquemment à cette période, et les vainqueurs rendaient esclaves les vaincus voire parfois les dévoraient.

Dès le début de l’année 1780, les Maori ont eu des contacts avec les chasseurs de baleines et de phoques. Certains se sont même fait embaucher sur des navires étrangers. Un flot continu de prisonniers Australiens en fuite et de déserteurs provenant des navires de passages a également exposé la population des autochtones Néo-Zélandais aux influences extérieures.

Pour l’année 1830, les estimations évaluent le nombre de Pakeha (Européens), vivant parmi les Maori, à près de 2000. Le statut des nouveaux venus variait de celui d’esclave à celui de conseiller haut placé, et de celui de prisonnier à celui d’Européen « maorisé » qui a abandonné la culture européenne jusqu’à s’identifier à un Maori. De nombreux Maori appréciaient les Pakeha pour leur capacité à décrire la culture et les techniques européennes et pour leur habileté à obtenir des articles en commerçant, en particulier des armes. Ces Européens, devenus des natifs, en sont venus à être connus sous le nom de « Pakeha Maori ».

Durant cette période, l’acquisition de mousquets par les tribus qui étaient en contact étroit avec les visiteurs Européens déstabilisa l’équilibre qui existait entre les tribus Maori. Il en résulta une période de guerres inter-tribales sanglantes, connue sous le nom de « guerres des Mousquets » (The Musket Wars), dont les conséquences furent une véritable extermination de nombreuses tribus et la déportation d’autres hors de leur territoire traditionnel. Des épidémies apportées par les Européens ont également tué un nombre important quoique indéterminé de Maori durant cette période. Les estimations varient entre dix et cinquante pour cent de morts.

Avec l’augmentation de l’activité des missionnaires Européens, l’intensification de la colonisation dans les années 1830 ainsi que l’absence de lois pour règlementer la vie des nouveaux colons, la couronne Britannique, en tant que première puissance mondiale, commença à subir des pressions pour intervenir et mettre de l’ordre.

De 1840 à 1890

Finalement cette situation conduisit la Grande Bretagne à envoyer William Hobson avec l’ordre de prendre possession de la Nouvelle-Zélande. Avant qu’il n’arrive, la Reine Victoria annexa la Nouvelle-Zélande par le biais d’une proclamation royale en janvier 1840. Lors de son arrivée en février, Hobson négocia le Traité de Waitangi avec les chefs du Nord. De nombreux autres chefs Maori (bien qu’ils n’en comprissent pas toujours toute la signification) ont par la suite signé ce traité. Ce traité fit des Maori des sujets de la couronne britannique en échange de la garantie de l’intégrité de leur droit de propriété de leur terre et de la conservation de l’autonomie des tribus.

En dépit de quelques regrettables mais rares incidents, les deux parties ratifièrent ce traité basé sur la collaboration avec enthousiasme. Les Maori constituaient une bonne affaire, car ils fournissaient de la nourriture et d’autres produits aux marchés locaux et étrangers. En réalité, il est probable que le gouvernement britannique, signa ce traité pour contrecarrer l'influence des Français et des Américains dans la région. Il fait, encore de nos jours, l'objet de controverses et d'interprétations diverses.

Le gouverneur Georges Grey (1845 – 1855 et 1861 – 1868) fut un des premiers colons à apprendre le Maori et il consigna une grande partie de la mythologie.

Dans les années 1860, des polémiques sur l’achat de terres controversées et la tentative des Maori de la région de Waikato d’établir une monarchie concurrente (Kīngitanga) sur le modèle britannique conduisit aux guerres néo-zélandaise. Bien que celle-ci ne firent que relativement peu de morts, le gouvernement colonial confisqua de vastes parcelles de terre Maori en représailles de ce qu’ils ont considérés comme une rébellion, et ce alors même que l’action militaire était une initiative de la couronne Britannique contre ses propres sujets. Dans certains cas ces confiscations arbitraires se sont faites sans chercher à savoir si la tribu en question était réellement impliquée ou non dans la participation à la guerre. En effet, certaines tribus ont lutté activement contre la couronne, mais d’autres (connues sous le nom de kupapa) ont lutté pour soutenir le gouvernement britannique.

Un mouvement de résistance passive s’est développé dans la colonie de Parihaka dans la région du Taranaki, mais les troupes Britanniques ont dispersé les dissidents en 1881.

Avec la perte de la plupart de leurs terres, les Maori sont entrés dans une période de déclin. Et vers la fin du XIXème siècle, la plupart des gens pensaient que les populations Maori cesseraient bientôt d’exister en tant que race à part entière et qu’ils seraient rapidement assimilés par les populations Européennes.

Renaissance

Le déclin annoncé des populations maori n’a pas eu lieu et elles ont même retrouvé leur vitalité. En dépit d’un grand nombre de mariages mixtes entre les populations maori et européennes, beaucoup de Maori ont conservé leur identité culturelle.

Le gouvernement néo-zélandais décida d’exempter les Maori de la conscription militaire qui s’appliquait aux autres citoyens durant la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins des volontaires maori en grand nombre décidèrent de s’engager pour former le 28e bataillon ou Bataillon Maori, qui s’acquitta fidèlement de sa tâche notamment en Crète, en Afrique du Nord et en Italie. En tout, 17 000 Maori prirent part à la guerre.

Depuis les années soixante, les Maori vivent une renaissance culturelle. La reconnaissance gouvernementale de la croissance du pouvoir politique maori ainsi que l’activisme politique des Maori a conduit à des restitutions et à des indemnisations, quoique encore limitées, en ce qui concerne la confiscation injuste de territoires et la violation des autres droits de propriétés.

Un film plusieurs fois primé a été réalisé par Niki Caro en 2002, d'après un roman de Witi Ihimaeras s'intitulant Paï (titre original : Whale rider), distribué par UFD.

Notre ressenti

Ce que nous avons tout de suite ressenti à notre arrivé à Auckland, c’est que les Maoris sont intégrés à la société. Rien à voir avec les Aborigènes d’Australie. Mais nous en avions déjà parlé dans notre article « Nouvelle Zélande, une sacrée culture ».

Ce que nous pouvons rajouter par rapport à nos premiers ressentis, c’est que les Maoris sont très famille, voir même très communautaire. Notre semaine passée à la plage nous en a vraiment fait prendre conscience. Ils arrivent dès 8h du matin, ils sont facile une 20taine (de l’arrière grand mère aux petits enfants !), et s’installent confortablement ! Le barbecue au gaz énorme, la ou les tonnelles, les tapis, les couvertures pour la sieste ! Les hommes cuisinent, les femme s’occupent des enfants en bas âges, et chantent en maori, aux rythmes d’un des fils jouant de la guitare. Les jeunes jouent au ballon. Ils démontent et repartent vers 21h. La Famille est vraiment quelque chose de très important pour eux. En France, nous n’avons pas souvenirs de voir une famille aussi large sur la plage, avec les grands-parents, les parents, les enfants, les petits enfants !! Les autres familles non maories que l’on voit sur la plage sont un peu comme chez nous, les parents et leurs enfants. Ils sont en mode petit  parasol dans le sable, pique nique, crème solaire et pâté de sable !!

On a aussi appris que cela faisait parti de la culture maori, que de se rassembler en famille au bord de la plage pour manger des crustacés (autrefois péchés par les chefs de familles), et d’échanger en maori toute la journée. On trouve ça génial ! Ce qui est aussi frappant c’est leur envie de rentrer en contact physique avec les autres membres de la famille. On voit souvent les plus jeunes (filles et garçons) se plaquer sur la plage en mode match de catch arbitré par les anciens ; ou encore de super bonnes parties de rugby ou le but est de plaquer tout le monde (plus que de marquer des points). Nous en avons déduits que ses affrontements amicaux sont probablement des « restes » d’entraînement ou de jeux lié à la culture maori d’autrefois. 

11-01-2011

Chroniques environnementales, l'AUSTRALIE

"Le syndrome de Cairns."

Dès notre arrivée, en sortant de l’aéroport, nous avons ressentis une chaleur lourde. En effet, avec ses 80% d’humidité et ses 35°C, le nord Queensland est un peu étouffant ! Rapidement, nous nous amusons à décrire cette moiteur et cette chaleur permanente comme étant le « syndrome de Cairns ». Vous savez, quand vous avez vraiment trop chaud, comme quand vous êtes dans un sauna, et que votre lèvre supérieur et votre nez se mettent à perler de sueur, ça c’est le syndrome de Cairns !! Tout de suite, nous sommes immergés dans un monde où la nature semble vouloir garder le dessus. En ville, nous pouvons admirer d’énormes arbres multi centenaires,  des chauves-souris tellement grandes que l’on croirait des grosses mouettes !! Et ils n’y en a pas qu’une. Chaque soir, à la tombée de la nuit, des centaines et des centaines de chauves-souris parcouraient le ciel, comme dans les films !! On trouve aussi des opossums dans les arbres, des cafards énormes, et toujours ces plantes tropicales gigantesques. Comme si l’être humain cherchait à se créer un espace propre à lui, mais que la Nature disait « non mais oh, t’es pas chez toi là ! ». Après une semaine nous quittons la ville, pour découvrir cette nature, qui déjà de loin nous paraissait forte et abondante !

L’aventure à vélo nos premiers pas au contact d’une nature époustouflante !

Rapidement, nos avons appris à faire face, ou du moins à subir les conditions climatiques. Quand il fait soleil, c’est du 40°C à l’ombre dès 9h du matin, le goudron qui fond, la tente qui prend un coup de soleil et perd de son étanchéité !! Certains voyageurs sous tente subissent même la « fonte » de leurs arceaux de tente ! Après deus jours à se lever vers 8h et décollé vers 9h30 10h, nous décidons de changer de rythmes ! Debout 5h, et dès 6h on pédale, « à la fraiche » !

Le soleil est craint en Australie. Ayant une couche d’ozone parmi les plus fines au monde au dessus de leurs têtes, les Australiens ont quatre fois plus de chance d’avoir un cancer de la peau, qu’un autre type de cancer. A l’âge de 70 ans, deux sur trois australiens auront développé un cancer de la peau. Nous nous sommes donc tartinés toutes les deux heures avec une crème d’indice 30 minimum.

 

Ensuite, il y a la pluie. Même refrain, quand il pleut, il pleut !!!! Nos quelques expériences de pluie se sont pratiquement toutes soldées par une inondation de la tente, car la terre n’avait pas le temps d’absorber l’eau. Car avec ce soleil très fort, la terre est sèche. Donc quand il pleut des centaines de litre en un rien de temps, l’eau court telle un ruisseau ! Au moment où je vous parle, le Queensland est victime d’une inondation énorme. La surface touchée correspond à la superficie de la France et de l’Allemagne réunies! Déjà l’année d’avant, les fortes pluies avaient sérieusement compromis les récoltes. Je n’ose pas imaginer ce que ça va être cette année. Le Queensland est le grenier de l’Australie, célèbre pour ces champs à perte de vue de fruits et légumes, attirant de nombreux « picker », des voyageurs comme nous qui cueillent. En plus de cette énorme catastrophe, qui a fait pour l’instant 8 morts et 72 blessés, les écologistes ont fait part de leur inquiétude en ce qui concerne la grande barrière de corail. Le Queensland est la région agricole du pays. Des millions de produits chimiques, dont les pesticides, transportés par les inondations, vont donc se diriger dans la mer et vont probablement endommager les coraux !!! Encore un fois, la nature domine l’homme ! …certains affirment qu’on l’aura bien mérité avec tout ce qu’on lui fait subir. Notre avis personnel : ils  n’ont pas tord !

Une autre petite anecdote : L’année dernière, suite aux fortes pluies, certaines mines à ciel ouvert étaient inondées. Pour vider l’eau des puits, il leur fallait ouvrir des vannes de rétention d’eau. Hors, les inondations on bouleversées les rivières, et les crocodiles se sont installés justes à côté des vannes. Ce qui fait qu’une fois les inondations terminées, les employés ne pouvaient toujours pas accéder au mines, car les vannes étaient « squattées » par les crocos !!

En ce qui concerne les espaces forestiers, le Queensland possède l’une des forêts les plus vieilles du monde, la  « Daintree forest ». Cette forêt tropicale est d’une richesse et d’une densité incroyable. Rien à voir avec nos Forêts Domaniales Françaises !! Cette forêt existe en continu depuis plus de 110 millions d'années ce qui en fait probablement la plus vieille du monde. Sa richesse animale et végétale est surprenante ! Un grand nombre d’espèce est rassemblé au sein même cette immense forêt. Par rapport à chaque espèce que l’on peut trouver sur le territoire australien, on peut trouver au sein de la Daintree 30% de grenouilles, de marsupiaux, et de reptiles ;  65% de chauves-souris ; 18% d’oiseaux et plus de 1200 espèces d’insectes différents ! La végétation est tellement dense que l‘on n’oserai même pas se lancer seul pour plusieurs jours ! En France, quand on longe une forêt sur la route, on peut s’arrêter et entrer dans la forêt (Si vous n’êtes pas dans la Sologne, avec des propriétaires un peu trop zélés, grillageant leurs parcelles !) Dans la Daintree ainsi que dans la Rain Forest, c’est impossible de s’engouffrer dedans !! Il y a 6 ans, Nena a participé à un chantier d’éco-volontariat dans la Rain Forest justement. Certain de leur chantier, situé à l’intérieur de la forêt, consistait à ouvrir des passages pour les scientifiques, pour retirer des plantes invasives, récolter des graines particulières ect... A tour de rôle, il leur fallait se frayer un chemin à travers une forêt hostile, utilisant le coupe-coupe, comme dans les films à la Indiana Jones !!! Ceux qui prétendent que l’Homme à posé son pied partout sur Terre, je les met au défis de l’affirmer dans ce genre d’endroit !

Nous avons tout de même pu nous aussi nous « promener » dans une des forêts tropicales, entretenue par des volontaires bénévoles du Département Of Conservation, les DOC. Nous avons pu y admirer des arbres tellement grands que l’on se prenait un peu pour des insectes, à l’échelle du film Microcosmos !!! Les australiens ont bien compris que leur nature était un vrai patrimoine, dont il faut prendre grand soin. Les endroits où les touristes peuvent aller sont souvent des sentiers fait exprès. Ba oui, ça serait dommage de voir des gros 4x4 sillonner ces forêts n’importe comment !

Nous avons tout de suite été frappés par la quantité et la taille des réserves naturelles ici ! L’Australie est le pays qui rassemble le plus grand nombre de parcs nationaux et de réserves au monde. En ce qui concerne les Australiens et leur rapport à l’environnement, nous avons pu remarquer de nous même, que dès leur plus jeunes âges, les australiens sont « éduquer » à la nature. Tout d’abord en étant en contact réel avec celle –ci, c'est-à-dire que l’environnent constitue un super terrain de jeux, dès l’enfance. Les australiens apprennent donc à apprécier la nature, puis dans les programmes scolaires ils l’étudient en allant aussi faire des « devoirs sur le terrain » ! Nous avons croisés des élèves de primaires qui allaient nettoyer des coins de forêt, ou encore construire des abris pour certaines espèces. Nous avons pu voir des lycéens s’occuper d’une plage publique, en assurant propreté et création de panneau d’explication sur les espèces vivant sur la plage.

Nous avons été aussi très surpris par la manière dont les australiens respectaient les espaces naturels publics ! Pas un seul déchet par terre ! Des panneaux d’interprétations en très bon état sur les sentiers de randonnées ! Il faut dire que les patrouilles « rangers » sont là pour conseiller, rappeler, indiquer et parfois (rare) verbaliser.

Notre expérience ne se limite qu’à la côte Est de l’Australie, donc je ne peux pas trop parler pour l’autre côté. En tout cas, au centre, ce n’est que du désert. Un désert sec, aux couleurs jaune et rouge, telle que le rocher le plus célèbre au monde : le Mont Uluru à Alice Spring, sacré pour les Aborigènes. Il est possible d’aller à Alice Spring pour voir de près ce magnifique rocher. En effet, il est l’un des éléments de la nature le plus précieux pour les Aborigènes. Uluru, est aussi connu sous le nom d'Ayers Rock. Il s'élève à 348 mètres au-dessus de la plaine. C'est un lieu sacré pour les peuples aborigènes Pitjantjatjara et Yankunytjatjara. Ces tribus aborigènes pratiquent sur ses parois des rituels et réalisent des peintures rupestres d'une grande importance culturelle. Il est classé sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO au travers du parc national d'Uluru-Kata Tjuta. Ce parc protège des espèces fragiles, adaptées au climat aride de l'outback, et qui constituent une ressource importante pour le peuple des Anangus. Il est devenu une attraction touristique phare à partir des années 1940. Ce statut a provoqué diverses réactions des aborigènes, surtout lorsque certains des 400 000 touristes qui défilent chaque année s'aventurent à escalader le rocher. En 1983, le premier ministre avait promis qu’il mettrait fin à l’escalade du rocher par les touristes, mais celui-ci n’a pas respecté sa promesse.

Aujourd’hui, l’histoire du « Rocher Uluru » est racontée et expliquée aux touristes afin qu’ils prennent conscience de l’importance de celui-ci pour les peuples aborigènes. Malheureusement, certains touristes continuent de grimper dessus en toute connaissance de cause ! Cela nous fait enrager de voir que l’homme ne respecte pas la nature, mais qu’en plus il ne respecte les croyances de certains hommes, qui eux, ont un rapport particulier avec cette nature !

Voilà, pour nos impressions de « Nature Australienne et de rapport à l’environnement ». Nous avons perdu nos données un peu plus complètes qui se trouvaient sur notre ancien disque dur.

Nous espérons avoir bien expliqué nos ressentis sur ce pays magnifique !

Vous pouvez (re)voir des photos de l'Australie et ses forêt incroyable avec ce lien. N'oubliez pas de cliquer sur "DIAPORAMAS" afin de les voir en grand :  http://picasaweb.google.com/association.tjukurpa/18AirlieBeachABrisbaneEnPicachu#5515523861284937458 

Nena 

10-01-2011

Un Noël secoué !!!

Depuis le début de notre voyage en Nouvelle –Zélande, nous avons pu profiter de ces territoires naturels seuls ! Presque seul au monde parfois ! En effet, nous avons eu la chance de visiter des coins de natures touristiques sans touristes ! Les grandes vacances ici commencent mi décembre. Nous avons donc pu éviter les foules et nous en étions ravis. Si vous vous souvenez bien, nos derniers mois en Australie ont été très mouvementés avec une expérience de vie très communautaire auprès de familles de forains. Dès notre arrivée sur l’Aotearoa, nous avons ressenti une très grande envie d’être seul dans cette nature Néo Zélandaise, afin de renouer un vrai contact à l’environnement !

Une fois rassasié par cette nature incroyable, nous avons décidé d’aller fêter Noel en ville, dans une auberge de jeunesse à Christchurch. Arrivés en ville le 23 nous découvrons notre auberge, c’est une grande maison coloniale blanche, située dans les quartiers résidentiels. L’auberge est super propre, le personnel très aimable, il ya des  vieilles photos de familles au mur….on se sent tout de suite bien ! Presque comme à la maison ! Nous nous payerons le luxe d’une chambre double ! Et la … nous découvrons notre lit….nous rêvons immédiatement du retour aux matelas ! Cela faisait déjà 8 mois que nous dormions sur nos confortables tapis de sol de 5 cm. Nous sautons immédiatement sur le lit, et somnolons en un instant ! « Vite ne nous endormons pas, il faut aller faire les courses ! ». Qu’allons-nous manger à Noel ??? Est-il possible de se faire un vrai repas de fête ??? Et surtout, de quoi avons-nous envie ? Au final nous achetons de quoi se faire une super salade (pousses d’épinard, laitue, tomates, ail, huile d’olive et vinaigre balsamique), nous avons même trouvé un petit chèvre Soignon de chez nous ! De la salade, des pommes de terres sautées et un gros bon steak ! En dessert : un cheese cake chocolat vanille ! Vous n’imaginez pas à quel point on en rêvait!

De retour à l’Auberge nous avons rencontré Rieke et Ohad. Elle est Allemande, il est Israélien. Ils se sont rencontrés en Australie. Nous préparons le diner avec eux, chacun son repas, mais au final nous aurons le droit de gouter aux lasagnes et à la mousse au chocolat faite maison par Rieke. Il faut dire qu’on a eu de la chance, Rieke est chef cuisinier et elle venait de terminer son contrat en Australie dans un restaurant Français. Nous parlons de tout et de rien, de nos voyages, de nos ressentis, de nos familles, de l’Allemagne, de la France et d’Israel. Nos discussions sont interminables…à 1h30 du matin nous serons enfin au lit !

3h du matin, je me sens barbouillée, j’ai l’impression que le lit tangue ! 3h30 du matin, mon c½ur s’emballe, je viens de ressentir une forte secousse ! « François, c’est toi qui fait bouger le lit ? » Et non ce n’était pas lui ! On se regarde, on est encore tout endormi. Et là, encore une autre secousse ! A ce moment on comprend, il s’agit d’un léger tremblement de terre !

Mais n’ayant jamais vécu ça, on panique un peu ! Que faire ? Rester dans la chambre ? Aller dehors ? Nous essayons de nous rendormir, 30 minutes plus tard …encore une autre ! J’attrape François, on décide d’aller voir ce qu’il se passe. Au bout de 20 minutes dans le jardin, seuls, nous décidons d’aller boire un verre d’eau à l’étage. Un allemand aussi réveillé par les secousses nous explique que c’est normal. Il y a eu un gros tremblement de terre de force 6 il y a 3 mois à Christchurch. Les secousses que nous ressentons sont les mouvements des deux plaques terrestres qui cherchent à trouver leurs places. Rassurés nous allons nous coucher.

C’est le 24 au matin, nous avons rendez vous à 8h30 avec nos chères familles via Skype. Mais là surprise encore une autre secousse un peu plus forte ! Le personnel vient nous expliquer que ça sera comme ça toute la journée, que les maisons ici sont construites pour, et que si un autre tremblement se produit il ne faut pas sortir dehors, mais plutôt s’abriter sous un abri de porte. Nos rendez-vous se passent super bien ! Cela nous a fait super chaud au c½ur de pouvoir voir et parler avec nos familles ! Il faut dire qu’on a surtout ressenti « un manque » à Noel. Lorsqu’on sait que tout le monde se réunit en France… que c’est l’hiver…qu'il neige (en plus)… que tout le monde se réjouit, nous étant rien que tout les deux à l’autre bout du globe, on a eu une pincée au c½ur ! Merci donc, encore pour les discussions internet, c’était trop génial !

10h30 du matin…une secousse de force 5 se produit à nouveau. Le four s’est décroché du mur et est tombé juste au pied de Rieke. Ohad a bien réagi en éloignant rapidement Rieke ! On a tous eu bien peur cette fois ci ! Pas de blessé mais des fissures dans les murs de la maison. A la fin de la journée nous aurons subit 12 secousses, de force 2,5 à 3.

On n’était pas du tout préparé à vivre ce genre d’expérience. Et même si cela n’a pas été de très fortes secousses, on se sent tellement impuissant. Tout tremble, on peut entendre un bourdonnement, les bruits des murs qui bougent, et les objets qui s’entrechoquent ! Votre c½ur s’emballe vite ! On s’est cru en réel danger pour la première fois de notre vie, et je vous jure qu’on prend bien conscience que « ça n’arrive pas qu’aux autres » !

Après ces deux jours de plaisirs, nous décidons de commencer à mettre des affiches dans les auberges de jeunesses, pour vendre notre voiture. Nous allons donc nous balader à vélo dans les rues de la ville, et là surprise ! Les tremblements ont fait plus de dégâts que l’on pensait. Des façades entières se sont écroulées, certaines rues sont barricadées. Plus d’une centaine de pompier et de bénévoles feront le tour des maisons abimées. Sur les 4 auberges où nous pensions passer Noel (celles que nous avions sélectionnées), seule la notre, excentrée de la ville a résisté aux secousses. On en a encore pris conscience de ce que l’on venait de vivre.

Après 4 jours à Christchurch notre voiture ne s’est toujours pas vendue. L’angoisse nous prend. Que faire ? Renoncer à la remontée à vélo et aller vendre notre voiture à Auckland ? Tout le monde semble se préoccuper des tremblements ici…on risque d’attendre longtemps !

Le lendemain nous postons une annonce sur internet pour voir si des gens seraient intéressés par notre voiture à Auckland. Bingo, 4 réponses.

Nous remontons donc vers l’Ile Nord. Malheureusement, les potentiels acheteurs ne nous ont pas attendu et ont trouvé une autre voiture ! Zut et rrrrrrrrr !

Que faire ? C’est le premier de l’an. Nous dédramatisons. Nous irons passer la nuit du premier de l'an dans une auberge de jeunesse. Maison coloniale encore une fois ! Le personnel est super détendu, les lieux communs pas très propres mais l’ambiance est géniale.

 Le lendemain nous devons pendre une décision, nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre en ville que la voiture se vende. On regarde la carte....nous irons attendre à Orewa dans le Northland (au nord de l’île Nord), une petite réserve au bord de la mer où il est possible de planter la tente gratuitement. Nous avons à disposition une douche, des toilettes, internet gratuit à 5 minutes à vélos et encore plein d’autres surprises…. !!!!!! Une fois la voiture vendue, nous profiterons de nos dernières semaines en Nouvelle Zélande en se baladant dans le Northland à vélo.

01-01-2011

1 - 2 - Suivante

François et Nena

Note: 4,3/5 - 7 vote(s).

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